Cancérologie Nous innovons en oncologie, pour combattre le cancer

Cancérologie
Cancérologie

Bayer est un acteur engagé et responsable pour une prise en charge optimale des patients atteints de cancer.

Aujourd’hui, les progrès menés en oncologie sont considérables. L’allongement de la durée de vie des patients diagnostiqués avec un cancer a progressé favorablement. Le développement des thérapies ciblées a largement contribué à l’amélioration du pronostic de ces maladies.

L’innovation dans ce domaine est une réponse aux besoins et aux attentes de nos patients.

Nous proposons une nouvelle approche de l’oncologie pour faire progresser la prise en charge des cancers les plus difficiles à traiter : cancers rares, cancers avancés ou formes réfractaires telles que le cancer colorectal, le cancer du foie, le cancer du rein, le cancer de la prostate, le cancer de la thyroïde ou encore les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST).

La contribution de Bayer au traitement du cancer constitue un axe stratégique prioritaire de développement. Depuis plusieurs décennies, avec la succession des plans cancer et la création de l’INCa, la France a mis en place des structures de recherche et permis l’accès à l’innovation thérapeutique. Cet engagement a permis à la France de représenter un modèle mondial dans le développement de projets pour lutter contre le cancer. Dans ce domaine thérapeutique qui doit répondre à des enjeux majeurs, la convergence est naturelle entre Bayer et les acteurs de santé et permet aux patients de bénéficier des essais thérapeutiques sur les molécules les plus innovantes.

Innover ce n’est pas seulement apporter les molécules qui vont révolutionner la prise en charge des cancers les plus fréquents.

Innover, c’est aussi :

  • Redonner de l’espoir aux patients en impasse thérapeutique
  • Accompagner les patients dans leur parcours de santé et dans le bon usage des médicaments
  • Améliorer leur qualité de vie et préserver leur autonomie

Cancer du rein : des thérapies ciblées

Dans 90% des cas, le cancer du rein est diagnostiqué à partir de 45 ans. Le plus généralement chez les hommes entre 60 et 70 ans. Le cancer du rein représente aujourd’hui le 9e cancer en termes de fréquence, de par le monde1. Il touche deux fois plus les hommes que les femmes. L'âge moyen au moment du diagnostic est 65 ans.2

Une maladie souvent diagnostiquée tardivement de manière fortuite

Le plus souvent, le cancer du rein est découvert par hasard au cours d'une échographie ou d'un scanner de l'abdomen réalisé pour une autre raison. Dans les autres cas, il peut être révélé par des symptômes ou par la découverte de métastases.3 Les symptômes caractéristiques, comme la présence de sang dans les urines, apparaissent en général à un stade relativement avancé de la maladie.

L’espoir offert par les thérapies ciblées

Le traitement du cancer du rein se fait grâce à une approche multidisciplinaire principalement la chirurgie et le traitement via une thérapie ciblée. En pratique, l’option thérapeutique privilégiée est l’ablation chirurgicale de la tumeur, voire du rein entier.
Le développement des thérapies ciblées est une option thérapeutique au stade métastatique. Au sein de Bayer, nous travaillons sur des médicaments qui permettent de mieux connaître les mécanismes de la tumeur. L’objectif : stopper sa croissance en inhibant la division cellulaire ou en interrompant la circulation sanguine vers la tumeur.


Cancer du foie : retarder l’évolution

Le foie est un organe vital qui possède de nombreuses fonctions. Il fabrique la bile, filtre le sang, stocke le glucose et produit des substances indispensables au maintien de l’équilibre dans l’organisme. Le cancer du foie atteint plus souvent les hommes que les femmes. On estime environ 8700 nouveaux cas diagnostiqués par an en France (dont 80% sont des hommes).4

Le carcinome hepato-cellulaire représente aujourd’hui la 5ème cause de cancer dans le monde et la 3ème cause de mortalité par cancer.5

Facteurs de risques

Dans 9 cas sur 10, le cancer du foie est une complication d’une maladie chronique du foie appelée cirrhose.6 Un cancer peut aussi se développer dans certains cas d’hépatite B chronique ou hépatite C. De manière rare, le cancer se développe sur un foie sain, sans cirrhose et sans hépatite.7

Le dépistage

Le dépistage du cancer primitif du foie chez les patients cirrhotiques repose sur la réalisation d’une échographie hépatique tous les 6 mois.

L’information des patients est un élément clef. C’est pourquoi, en partenariat avec le réseau IDS Santé, Bayer a lancé une campagne d’information sur le dépistage du cancer primitif du foie chez les patients atteints de cirrhose auprès des hépato-gastro-entérologues. Suite au succès de cette campagne, Bayer participe à l’élargissement de cette campagne en 2015 auprès des médecins généralistes qui sont également des professionnels de santé importants dans le relais d’information de santé publique. Ainsi, en juin 2015, l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF) soutenue par Bayer et avec l’expertise de SOS hépatites, ont lancé une campagne de sensibilisation et de détection précoce du cancer primitif du foie chez les personnes à risque.
Ces campagnes ont pour vocation de sensibiliser les patients atteints de cirrhose à l’importance du dépistage du cancer du foie et à la nécessité d’une surveillance régulière.

Consulter le communiqué de presse

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : www.detectioncancerdufoie.fr

Des images IRM nettement plus lisibles

Le premier diagnostic se fait par analyse de sang et échographie. Il permet d’identifier des nodules qui pourraient être un carcinome hépatocellulaire. Le scanner et l’IRM sont utilisés dans un second temps pour confirmer le diagnostic.

La lisibilité des images est nettement améliorée. Comme la substance s’accumule de manière sélective, en ciblant uniquement les cellules hépatiques saines, les lésions malignes du foie deviennent nettement visibles » explique le médecin spécialiste. « Cela permet donc de déterminer non seulement l’étendue mais aussi la nature de la tumeur.

Retarder l’évolution des cancers du foie

Celui-ci permet de freiner le développement de la tumeur en :

  • inhibant la division des cellules cancéreuses ;
  • empêchant l’apport en sang de la tumeur et donc en nutriments.

Cancer colorectal : un des cancers les plus fréquents

Le cancer du côlon-rectum est en France la 2ème cause de décès par cancer et se situe au 3ème rang des cancers les plus fréquents.8,9

Des symptômes peu perceptibles

9 fois sur 10, les cancers colorectaux sont diagnostiqués chez des personnes de plus de 50 ans.1 Dans la majeure partie des cas, les symptômes ne sont malheureusement que très peu perceptibles. Le cancer peut se développer « en silence » chez le patient sans qu’il puisse détecter de signe spécifique.10

Le cancer colorectal se soigne mieux lorsqu'il est dépisté tôt !

Le dépistage est essentiel. Il vise à détecter, en l’absence de symptômes, des lésions susceptibles d’être cancéreuses ou d’évoluer vers un cancer.

Combattre le cancer colorectal grâce à une prise en charge multidisciplinaire

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer colorectal : la chirurgie, la radiothérapie (pour les cancers du rectum), la chimiothérapie. On envisagera différents types de traitement en fonction du stade de la maladie et de l’objectif désiré11. Chez Bayer, notre expertise sur les thérapies multi cibles nous a permis de développer de nouveaux agents permettant de ralentir l’évolution de la maladie.

Chiffres-clés
42 000

nouveaux cas par an en France1

La moitié des patients atteints par le cancer colorectal présentent dès le diagnostic ou développent des métastases, durant la progression de la maladie.12


Cancer de la prostate : limiter les complications

Avec plus de 56 841 nouveaux cas estimés en France en 2012, le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent.15 Il est exceptionnel avant 50 ans et l’âge moyen au moment du diagnostic est de 70 ans.12

Le Cancer de la prostate, qu’est-ce que c’est ?

  • La prostate est une glande de l’appareil génital masculin dont le rôle est de produire une petite partie des sécrétions qui, avec les spermatozoïdes, constituent le sperme13.
  • Un cancer de la prostate se développe à partir d’une cellule normale, qui se transforme et se multiplie de façon anarchique, formant une masse appelée tumeur. La tumeur est d’abord limitée à la prostate.
  • Avec le temps, cette tumeur peut grossir et s’étendre au-delà de la capsule prostatique, c’est-à-dire de l’enveloppe qui entoure la prostate et qui la sépare des tissus voisins12.
    Cette expansion ira constituer des foyers cancéreux ailleurs dans l’organisme appelés métastases. Dans 90% des cas, ces métastases se localisent au niveau des os et seront responsables d’un taux de mortalité élevé.14

Qu’est ce qui provoque le cancer de la prostate ?16

À l’heure actuelle, les raisons pour lesquelles le cancer de la prostate apparaît ne sont pas claires. On a cependant identifié des facteurs de risques, c’est-à-dire des éléments qui augmentent le risque de développer cette maladie. Parmi les facteurs de risques identifiés on peut citer : le vieillissement (hommes de plus de 50 ans), l’origine ethnique (les hommes noirs dans les pays développés sont plus à risque), les gènes, les antécédents familiaux, le tabagisme, un taux élevé de testostérone.

Comment se manifeste le cancer de la prostate ?17

Le cancer de la prostate, à son stade de début, est le plus souvent sans symptômes.
Dans une forme évoluée, il peut engendrer les symptômes suivants :

  • des changements au niveau des mictions c’est-à-dire : un besoin fréquent, urgent d’uriner, une difficulté à commencer à uriner ou à cesser d'uriner voire une incapacité d’uriner, un jet d'urine faible ou réduit, la sensation de ne pas avoir complètement vidé sa vessie, la sensation de brûlure ou de douleur en urinant ;
  • la présence de sang dans l’urine ou le sperme ;
  • des éjaculations douloureuses ;
  • des troubles de l’érection.

Ces symptômes peuvent être causés par d’autres maladies de la prostate comme une hypertrophie bénigne de la prostate. Au-delà de l’impact pour la santé du patient, un impact psychologique non négligeable doit également être considéré dans la prise en charge de ce cancer.

Notre conseil :

Consulter un urologue est le meilleur moyen d’obtenir un diagnostic précis.

Combattre le cancer de la prostate par les traitements disponibles

Les principales modalités de prise en charge d’un cancer de la prostate dépendent du stade auquel la maladie est diagnostiquée.

Il peut s’agir de la chirurgie, la radiothérapie (radiothérapie externe et curiethérapie), la surveillance active (qui permet de différer la mise en route d’un traitement), l’hormonothérapie dont les nouvelles thérapies hormonales et l’utilisation de médicaments radio pharmaceutiques. La chimiothérapie peut également être utilisée dans certains cas.12


Cancer de la thyroïde : traitement par l’iode

Le cancer de la thyroïde est un cancer relativement rare. Environ 8200 nouveaux cas par an de patients souffrant du cancer de la thyroïde sont diagnostiqués en France.18 Il existe 3 sous-types de cancer de la thyroïde issus des cellules originelles du cancer et du niveau de différentiation de la tumeur. Le cancer de la thyroïde le plus fréquent est le cancer différencié de la thyroïde.

La thyroïde est une glande endocrine située dans le cou. Elle régule notre métabolisme. La surproduction des deux hormones de la thyroïde (thyroxine et triiodothyronine) sont des anomalies qui doivent être traitées.

Un traitement par l’iode

La palpation permet de repérer des nodules dans la thyroïde. Si le traitement du cancer varie selon le type de carcinome du patient, il inclut toujours l’ablation chirurgicale d’une partie ou de la totalité de la glande thyroïde. Dans les cas de cancer de la thyroïde différencié, après l’opération, le tissu thyroïdien restant peut être détruit grâce à un traitement par iode radioactif. L’efficacité de l’iode radioactif permet à environ 90% des patients d’être en rémission donc guéris19. Bien qu’ayant développé un cancer, le taux de survie de ces patients répondeurs à l’iode radioactif est proche du taux de survie moyen de la population française. Malheureusement, une partie des patients échappe ou progresse à ce traitement à base d’iode radioactif, d’où un besoin médical important.

« e-thyroïde » : une nouvelle application smartphone gratuite pour les patients présentant des pathologies thyroïdiennes

26/09/2016 – L’association Vivre Sans Thyroïde, en partenariat avec Bayer, lance « e-thyroïde », une nouvelle application mobile conçue pour accompagner les personnes souffrant de dysfonctionnements thyroïdiens pour les aider à mieux gérer la maladie au quotidien. Cette appli smartphone est téléchargeable gratuitement à partir d’un terminal mobile (iOS, Androïd) et disponible sur les stores. « e-thyroïde » a pour objectif de faciliter la compréhension, la gestion et le suivi de la maladie au quotidien.

Pour en savoir plus
Chaîne Youtube
www.forum-thyroide.net


Les GIST (Tumeurs stromales gastro-intestinales) : une forme rare de cancers

Les GIST ou tumeurs stromales gastro-intestinales sont une forme de sarcomes digestifs rares. Ces tumeurs ne représentent que 10 % des sarcomes et moins de 1 % de l’ensemble des tumeurs digestives malignes.20 En France, elle serait de 11 cas par million d’habitants soit 715 patients nouvellement diagnostiqués par an.21

Les localisations les plus fréquentes des GIST sont l’estomac (50-60%), dans l’intestin grêle (30-35%), le côlon et le rectum (5%) et plus rarement l’œsophage. Environ 40% des GIST localisées au moment du diagnostic donneront lieu à des métastases.22

Une évolution lente

L’évolution des GIST peut prendre plusieurs mois voire plusieurs années. Leur découverte est souvent fortuite, à la suite d’un examen d’imagerie de routine ou d’une intervention chirurgicale. Elle survient parfois dans un contexte d’urgence, lorsque la tumeur se rompt et provoque une hémorragie digestive.23

Prise en charge24

Le traitement de référence des GIST localisés opérables est la chirurgie. Les thérapies ciblées sont d’autres options thérapeutiques pour les patients atteints de GIST au stade métastatique.

Le laboratoire Bayer s’engage également dans la prise en charge des cancers rares.


1 Jonasch E, Gao J, Rathmell WK, Renal cell carcinoma, BMJ, 2014
2 InCa, Cancer du rein , quelques chiffres
3 InCa, Cancer du rein, diagnostic
4 http://www.e-cancer.fr/cancerinfo/les-cancers/cancer-du-foie/points-cles
5 Ma greffe de foie, épidémio
6 Site internet fondation Arcade, partie « Comment le cancer du foie se développe t’il ? »
7 Site e-cancer – cancer infos
8 INCa. La situation du cancer en France en 2014
9 HAS. Guide ALD. Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique, cancer colorectal, adénocarcinome. Janvier 2012.
10 INCA, les symptômes des cancers colorectaux, consulté le 2 novembre 2013
11 HAS. Janvier 2012. Cancer colorectal Adénocarcinome. Guide ALD n°30
12 Van Cutsem E, et al. Ann Oncol. 2010; 21 Suppl 5: v93-7.
13 Les traitements du cancer de la prostate, collection Guides patients Cancer info, INCa, novembre 2010.
14 Scher H, et al. N Engl J Med. 2012;367:1187–1197. [supplemental appendix]
15 Les cancers en France édition 2014, l’essentiel des faits et chiffres, collection Etat des lieux et des connaissances / Epidémiologie, INCa, février 2015
16 Cancer de la prostate : un guide pour les patients – Basé sur les recommandations de l’ESMO - v.2014.1
17 http://www.e-cancer.fr/cancerinfo/les-cancers/cancers-de-la-prostate/les-symptomes
18 Tableau Incidence et mortalité estimées des cancers en France métropolitaine en 2012
19 Site internet du Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies alternatives (CEA), partie « Le Cancer de la thyroïde »- « Comment traite-t’on un cancer de la thyroïde ? »
20 Ray-coquard I et al. Tumeurs stromales du tractus digestif : actualité 2003. Bull Cancer2003; 90(1): 69-76
21 Ducimetière F, Lurkin A, Ranchère-Vince D, Decouvelaere AV,et al. Incidence of sarcoma histotypes and molecular subtypes in a prospective epidemiological study with central pathology review and molecular testing. PLoS One. 2011;6(8):e20294.
22 Joensuu H, Hohenberger P et Corless. Gastrointestinal stromal tumour. Lancet 2013; 382: 973:83
23 Duffaud F et al. Gastrointestinal Stromal Tumors: bilogy and treatment . Oncology 2003;65: 187-195
24 Thésaurus national de cancérologie digestive. 2013. Tumeurs stromales gastrointestinales

Redirection

Vous allez être redirigé vers une page extérieure au site Bayer Pharmaceuticals France. Nous ne pouvons être tenus pour responsable du contenu disponible sur le site que vous allez visiter.